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Article 2.-
Les objectifs de cette Association sont les suivants: LA DÉFENSE DES VALEURS RÉPUBLICAINES ET LA RÉCUPÉRATION DE LA MÉMOIRE HISTORIQUE

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4 et 5 octobre 2007 "Forum pour la Mémoire"

 

Affiche des journées
Joaquin Galvez

JOAQUIN GALVEZ

‘‘Avoir 13 ans en 1936’’, raconte l’histoire de Joaquín Gálvez (Irun, 1923), deux fois exilé durant la Guerre Civile. Tout d’abord en Catalogne, ensuite en France.

Joaquín Gálvez a 13 ans lorsque la Guerre Civile éclate. Il est obligé de quitter Irun, où il habitait avec sa mère. Son père et son frère ne traversent pas la frontière et restent lutter dans la ville. Comme bien d’autres Basques, Joaquín se réfugie à Hendaye et Poitiers. Postérieurement, son père, qui revient de Catalogne, les rejoint pour les conduire à Barcelone, où ils passent le reste de la guerre.

Mais en 1939, Joaquín et sa mère doivent à nouveau s’enfuir en France, comme conséquence du célèbre exode de Catalogne. Lors de la prise de Madrid, son frère est fusillé dans la ville universitaire. Le père de Joaquín est interné aux plages du Rosellón et il passe ensuite à Gurs, avant de s’enrôler dans l’armée française. Durant l’invasion nazi, il est arrêté et envoyé à Mauthausen, où il meurt peu de temps après. Joaquín fut obligé à réaliser des travaux forcés sur le mur de l’Atlantique.

Virgilio Peña

VIRGILIO PEÑA

C’est l’histoire d’un modeste ouvrier de la campagne andalouse, héros sans le savoir, sans le vouloir. «Espejo rojo» (miroir brisé) est la vie indomptable d’un Républicain espagnol, Virgilio Peña, combattant des grandes guerres du 20ème siècle. C’est le parcours d’un homme parmi les hommes, un itinéraire depuis son village, Espejo, éminence de la campagne de Cordoue, jusqu’à l’enfer de Buchenwald. «Espejo rojo» est le miroir indispensable d’un siècle de blessures et d’utopies.

Virgilio  Peña, militant antifasciste, naît à Espejo (Cordoue), dans une famille pauvre d’ouvriers des champs. Il devient membre de la Jeunesse Communiste et participe à l’épopée républicaine. «ma plus grande école», affirmera-t-il. Après le coup d’État, Virgilio défend son Espejo et son Andalousie avec les miliciens, au côtés d’Antonio Ortiz, Joaquín Pérez Salas et bien d’autres. Avec le Bataillon Garcés, il se bat contre les Franquistes à Pozoblanco, Villa del Río, Lopera, etc.

Au début de l’année 1942, il rejoint les maquisards antifascistes à Bordeaux. En 1943, il est arrêté et torturé par la police française, remis à la Gestapo et emprisonné. En septembre 1943, il est enfermé dans le sinistre camp de Compiègne, première étape vers l’horreur absolue, le camp de la mort Buchenwald, où Virgilio Peña, au numéro d’immatriculation 40843, porte le triangle rouge des «terroristes». Il y organise la Résistance, qui libère le camp le 11 avril 1945. Il est alors envoyé à la Maison de Repos de Pau, ville où il réside encore aujourd’hui.

Joaquin Galvez

PHOTOS DES JOURNÉES

Joaquin Galvez

Jeudi, 4 octobre 2007

 

Virgilio Peña
Virgilio Peña

 

Vendredi, 5 octobre 2007

 

 

 

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