Association Rèpublicaine Irunaise
"Nicolás Guerendiain"
La défense des valeurs républicaines et la récupération de la mémoire historique

Pedro Barruso

(San Sebastián, 1963). Docteur en Histoire à l’Université de Deusto, Master en Journalisme à l’Université du Pays Basque et Professeur Titulaire de Géographie et Histoire.

Spécialisé en Histoire Contemporaine du Pays Basque du XXe siècle. Parmi ses œuvres les plus remarquables: «El movimiento obrero en Guipúzcoa durante la II República. Organizaciones obreras y dinámica sindical» (1996); «Verano y Revolución. La Guerra Civil en Guipúzcoa» (1996); «El frente silencioso. La Guerra Civil española en el Sudoeste de Francia» (2001) et plus récemment: «Violencia política y represión en Guipúzcoa durante la Guerra Civil y el Primer Franquismo» (2005). Il est, aux côtés du Professeur de l’EHU-UPV, José Ángel Lema, le coordinateur de «Historia del País Vasco», dont le volume IV, dédié au XIXe et XXe siècle, vient d’être publié.

Il se distingue par ses travaux de recherche sur l’histoire d’Irun et le bassin de la Bidassoa, dont témoignent quelques-unes de ses œuvres: «Destrucción de una ciudad y construcción de un nuevo estado: Irún en el Primer Franquismo», ouvrage édité par la Mairie d’Irun en 2003; ou le chapitre dédié à la IIème République, la Guerre Civile et le Franquisme dans son livre «Historia de Hondarribia» (2004). Il a également abordé la problématique d’Irun et de la frontière dans d’autres œuvres, comme celle déjà mentionnée «El frente silencioso», ainsi que dans divers articles publiés dans des revues nationales et étrangères.

Outre son travail comme chercheur, entre avril 2003 et janvier 2004, il a coordonné l’équipe de récupération documentaire créé pour le traitement des demandes d’indemnités présentées à la suite de la promulgation du Décret de Reconnaissance des Victimes du Franquisme par le Gouvernement Basque. Et il fait actuellement partie d’une ample équipe qui vise à mener de l’avant le projet «Tous les noms», dont l’objectif est de créer une base de données des victimes du franquisme et qui a déjà rassemblé, au Gipuzkoa, 6.000 noms. Interview dans le Diario Vasco du 20/10/2005